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Bande dessinée, planches, vignettes et bulles!

By 8 septembre 2015 septembre 22nd, 2015 No Comments

Bande dessinée, planches, vignettes et bulles!

Procédé narratif associant textes et images, ou simplement récit d’images, la bande dessinée relève d’une succession d’images dessinées, souvent composées de bulles, de paroles, relatives aux pensées et sentiments des personnages créés de toutes pièces.

Genre littéraire à part entière, magnifié par une technique picturale variée et très riche, l’art de la « bédé » a même été baptisé « neuvième art » par tous les fans et amateurs. A travers la tapisserie de Bayeux, les vitraux médiévaux, les comics américains, la naissance du manga et le développement de la bande dessinée franco-belge, découvrez l’histoire de ces dessinateurs et plongez dans le monde de la BD. Bon voyage !

MyArtMakers - Bande dessinée

MyArtMakers – Bande dessinée

Prémices

Pour certaines personnes, la bande dessinée remonterait aux hiéroglyphes égyptiens ou encore à la tapisserie de Bayeux. Néanmoins, la bande dessinée telle que l’on la connait aujourd’hui remonterait au début du XIXème siècle avec les œuvres de Rodolphe Töpffer. Celui-ci créé une série de dessins complétée par des textes, les deux étant indissociables pour une bonne compréhension du texte.

Jusqu’à la toute fin des années 1950, les lecteurs parlaient généralement d’ « illustrés » et non de « bandes dessinées ». Ce dernier viendrait de la traduction française du terme américain « comic strip »  qui étaient un genre de bandes dessinées très publiées à l’époque.

En France, cette forme artistique met du temps à s’implanter. En effet, les dessinateurs préfèrent travailler par planche et non par bande. On parle alors de « figuration narrative ».

Le dessinateur Christophe créé dans les années 1890 la famille Fenouillard, le sapeur Camembert qui gardent le principe d’un texte illustré par une image. Il expérimente déjà les différents cadrages qu’on retrouvera plus tard dans la cinématographie, donnant à son œuvre un véritable langage graphique.

MyArtMakers -Bande dessinée - Christophe - Extrait de la bande dessinée "La famille Fenouillard"

MyArtMakers -Bande dessinée – Christophe – Extrait de la bande dessinée « La famille Fenouillard »

Différents genres de bédés se développent selon les pays. Ainsi, on retrouve des appellations significatives quant au contenu. Par exemple le comic américain vient du caractère humoristique des premières bandes dessinées aux États-Unis. En Espagne, on retrouve le mot « historiea » (petite histoire), en Italie « fumetti »  (petites fumées, qui sont les bulles). Au Japon le terme manga désigne à la fois l’imprécision, la légèreté (« man ») et l’esquisse (« ga »).

C’est aux États-Unis que le genre de la bande dessinée se développe réellement grâce aux journaux américains bon marché. En 1896 avec « The Yellow Kid », première série à héros de la bande dessinée, on voir apparaitre les premiers phylactères (plus connus sous le nom de bulles). Dans les années 1930 les « comics books » connaissent un franc succès aux États-Unis. En 1938 naît Superman.

Pour l’Europe, on retrouve surtout des revues pour enfants. Zig et Puce apparait dès 1925, étant la première bande dessinée à n’utiliser que des bulles afin d’exprimer les sentiments des personnages. Dans les années 1930, les comics américains débarquent en Europe avec un triomphe remarquable de part son dynamisme visuel.

MyArtMakers - Bande dessinée - Alain Saint-Ogan - Extrait de la bd "Zig et Puce"

MyArtMakers – Bande dessinée – Alain Saint-Ogan – Extrait de la bd « Zig et Puce »

Les comics : L’image de l’Amérique

En 1897, Rudolph Dirks créé un supplément hebdomadaire du New York Journal : The Katzenjammer Kids. Rapidement, il utilise des phylactères et la narration linéaire systématique. Vers 1903, apparait le premier « daily strip » (bande quotidienne) en noir et blanc. On retrouvera nombre d’adaptations telles que Mickey Mouse ou encore Tarzan.

En 1933, la bande dessinée connait une toute nouvelle révolution avec les premiers comics books, gratuits puis payants.

En 1938, la maison d’édition National Allied Publications lance le comic book « Action Comics » dans lequel apparaitre Superman. Créé par Shuster et Siegel. De nombreux éditeurs vont proposer des comics de super-héros et DC va proposer le fameux Batman de Kane et Finger.

En 1940, la guerre menace les États-Unis. Le personnage de Captain America créé par Simon et Kirby nait. De nombreux super-héros patriotiques vont apparaitre durant la guerre. Néanmoins, la place majeure de comics à cette époque  est tenue par les personnages anthropomorphes à la manière de Mickey Mouse ou Bugs Bunny.

Après la guerre, les super-héros symboliques de l’Amérique disparaissent petit à petit au profit de comics policiers puis les « romance comics » avec Young Romance de Kirby et Simon. Viennent ensuite les comics d’horreur avec la maison d’édition EC Comics en 1949 avec « Crypt of Terror » et « The Vault of Horror ». Les années 1950 annoncent une saturation du marché de la romance. De plus, le « Comics Code », organisme de censure est instauré en 1954 arrête brutalement les comics d’horreur et policiers.

MyArtMakers - Bande dessinée - EC Comics - Crypt of Terror

MyArtMakers – Bande dessinée – EC Comics – Crypt of Terror

En septembre 1956 commence l’âge d’argent des comics durant lequel de nombreux nouveaux personnages sont crées. Marvel Comics lance des séries de super-héros créées par Stan Lee. On voit apparaitre les Quatre fantastiques (1961), puis Hulk, Thor et Spider-Man en 1962, vient par la suite Iron Man, les X-Men et les Vengeurs en 1963.

Avec la censure, on voit apparaitre un nouveau circuit de bande dessinée. Les comics dits « underground » ou « comix » sont volontiers provocateurs et critiques envers la société américaine. Ils naissent lors des mouvements contestataires des années 1960-1970. Les tirages demeurent confidentiels mais leur influence reste importante. A la fin des années 1970 le mouvement contestataire est moins  présent et la scène underground devient alors alternative.

Après un âge d’or et d’argent vient l’âge de bronze des comics qui annonce une période difficile pour la bande dessinée américaine allant de 1970 à 1980 et prenant un aspect plus réaliste et naïf. Cette évolution stylistique évoque les changements de la société américaine plus encline dans la réalité, qui lutte pour la reconnaissance des minorités ethniques et la remise en cause de l’autorité. Les thématiques de ces comics sont plus complexes et tragiques.

MyArtMakers - Bande dessinée - Whitman - Batman

MyArtMakers – Bande dessinée – Whitman – Batman

Même si les ventes diminuent fortement à cette époque, des séries comme Batman ou Superman persistent. Des genres nouveaux apparaissent comme l’heroic fantasy ou le kung-fu.

Durant les années 1990 on voit un regain d’intérêt pour les comics, suivi d’une importante crise de ce marché. Les scénaristes de cinéma, de télévision et les romanciers sont appelés à établir de nouveaux scénarios, plus complexes, réalistes et psychologiques. Des éditeurs indépendants offrent des comics plus personnels. Les formats commencent à différer et le roman graphique devient un style majeur.

Le manga ou la bande-dessinée japonaise

Le style manga est né au Japon et remonte aux estampes d’Hokusai Katsushika qui fût le premier à utiliser le terme avec sa série nommée « Hokusai manga ».

C’est durant la période de modernisation et d’ouverture de l’Occident de l’ère Meiji que l’on peut dater la création du manga « moderne » avec la publication en 1902 d’une bande dessinée japonais dans le supplément « Jiji manga ». C’est ainsi que la bande dessinée japonaise naquit entre publication périodiques d’inspiration européennes avant de prendre son envol dans les années 1920 avec la sortie de plusieurs magazines mensuels contenant en partie de la bande dessinée.

Les débuts de la guerre de Mandchourie puis l’avènement de la Seconde guerre mondiale sonnent le glas de cette période du manga. L’arrêt presque total des périodiques japonais et la mise en place de la censure empêche la diffusion de mangas.

Après la fin de la Seconde guerre mondiale, le Japon sous occupation américaine est en pleine reconstruction. Certains magazines et journaux réapparaissent (notamment satyriques). Le yonkoma est la forme principale de manga. En 1947, un jeune étudiant en médecine, Tezuka Osamu, publie une de ses œuvres chez un éditeur d’Osaka spécialisé dans les akahon. A la différence des magazines bien établis de la capitale, ils sont moins exigeant en termes de qualité et d’académisme ce qui permet de développer une bande dessinée nouvelle.

MyArtMakers - Katsushika - bande dessinée Hokusai Manga

MyArtMakers – Katsushika – Hokusai Manga

Les années 1950-1960 connaissent un essor du manga. Cette décennie offre de nombreux changements dans le monde éditorial et commercial du manga.

Le rythme hebdomadaire apparait (et non plus exclusivement mensuel). Le marché du magazine jeunesse est en pleine progression, les mangas sont de plus en plus achetés par toutes les tranches de la population. Ainsi, une génération d’auteurs apparait avec Fujiko-Fujiko, Akatsuka Fujio ou encore Shôtarô.

C’est aussi dans cette période que le système d’édition de recueils reliés d’histoires publiées à l’avance dans les magazines se systématise, ce qui modifie profondément le monde de l’édition de la bande dessinée japonaise. Les magazines de prépublications deviennent de véritables supports d’appels et de promotion pour l’édition en volumes des séries les plus populaires. Les magazines peuvent ainsi être vendus à des prix très bas, presque à prix coûtant. En 1955, les premières collections rééditent au format poche des séries publiées à l’avance dans les magazines.

Les années 1960-1970  le manga tel que nous le connaissons aujourd’hui se met en place.

MyArtMakers - Bande dessinée - Dessiner un manga

MyArtMakers – Bande dessinée – Dessiner un manga

Il se développe alors au Japon un système de publication qui existe depuis très longtemps en France et en Belgique, qui va être abandonné petit à petit dans ces deux pays, jusqu’à la disparition d’une véritable prépublication reposant sur les périodiques dans les années 80. Certes, la France n’a jamais été un grand pays consommateur de presse, à la différence du Japon. De plus, la population japonaise représente presque du double de la population européenne francophone, ce qui a permis le développement d’un marché plus important, donc plus facilement viable. Enfin, la télévision ne joue pas le même rôle au Japon qu’en France ou en Belgique car au lieu de réduire le public des lecteurs de bande dessinée, il l’amplifie.

Les années 1980 voient s’amplifier le développement commercial du manga sous toutes ses formes. On assiste à une prolifération des créations de magazines, à leur division de plus en plus précise. C’est ainsi qu’au début des années 1980, on voit apparaître des périodiques à destination des jeunes femmes comme You, un mensuel qui tire actuellement à 230 000 exemplaires, ce qui en fait le plus important dans sa catégorie. Cette tactique commerciale ciblée fait qu’on peut trouver des magazines ne publiant, par exemple, que des séries très spécialisées. Toutes les niches commerciales sont exploitées.

MyArtMakers - Bande dessinée - Shueisha (éditeur) - bd Prima prima

MyArtMakers – Bande dessinée – Shueisha (éditeur) – bd Prima prima

La bande dessinée franco-belge, une longue tradition

La bande dessinée franco-belge est un genre francophone par les éditeurs français et belges. Elles sont destinées à un public français et belge (à environ 40%) et suisse (à environ 20%). De ce fait, la communauté de langue de ces pays possède une longue tradition en matière de bandes-dessinées, créant un marché artistique et commercial commun.

Beaucoup d’autres bandes dessinées européennes, en particulier la bande dessinée italienne, sont fortement influencés par la bande dessinée franco-belge. Contrairement aux comics et mangas, elle privilégie une production lente et des tirages de qualité.

L’expression « franco-belge » désigne sa région de naissance, et indique que cette bande dessinée est écrite en langue française. Mais si la France et la Belgique ont un poids majeur dans ce style, les bandes dessinées des autres pays francophones peuvent y être assimilées, tant que leur style s’inscrit dans la même tradition (Titeuf, les Nombrils).

Jusqu’à la fin des années 1960, la bande dessinée franco-belge se caractérise par des albums quasiment exclusivement destinés à la jeunesse. Les albums sont souvent cartonnés, colorisés et comportent généralement plus d’une quarantaine de pages. De grands artistes ont donnés à la bande dessinée franco-belge ses lettres de noblesse. Ainsi, Hergé crée Tintin et invente la ligne claire (trait net et dynamique). Uderzo et Goscinny avec Astérix ou encore Morris et le fameux Lucky Luke.

MyArtMakers - Bande dessinée - Hergé - Bande dessinée Tintin

MyArtMakers – Bande dessinée – Hergé – Bande dessinée Tintin

En 1903, les frères Offenstadt, éditeurs de romans publient « L’Illustré » qui est vendu cinq centimes à l’époque. Il prend le nom de « Petit Illustré » en 1906 et disparait en 1937. Indépendamment, en 1926 parait le « Petit Vingtième » en Belgique, dans lequel nait le fameux reporter Tintin. Entraînés par leurs succès, les frères Offenstadt décident de créer plusieurs autre journaux destinés à la jeunesse comme « L’Épatant » qui proposait les Pieds Nickelés. Le journal disparu lors de la Seconde Guerre mondiale en 1939.

Après la guerre, le « Journal de Tintin » voit le jour en 1946. Il est concurrencé par Spirou qui réapparait par la suite. Pour des raisons commerciales, les maisons d’édition belges imposent aux auteurs dès les années 1950 les standards français en termes de décors, d’uniformes etc.… Les références et allusions à la Belgique disparaissent peu à peu.

Jusqu’aux années 1960, la bande dessinée demeure associée à un public plutôt jeune et enfantin. Cependant, cette même jeunesse concernée par la bande dessinée sera la même qui fera évoluer ce genre vers des récits destinés à un public plus âgé.

Les années 1970 ouvrent de nouvelles découvertes et de l’exploration à la fois graphique et narrative. Les nouveaux styles de ces années là définissent pour certains éditeurs leur ligne éditoriale. Les éditeurs de BD ont d’ailleurs pour la plupart une ligne éditoriale ou plusieurs. Cela signifie que les directeurs de collection définissent le style de dessin et le genre d’histoire qu’ils souhaitent publier, et cela à travers différentes collections.

MyArtMakers - Bande dessinée - Frères Offenstadt - L’Épatant

MyArtMakers – Bande dessinée – Frères Offenstadt – L’Épatant

Les années 1980 voient l’apparition de nouveaux éditeurs, futurs grands de l’édition comme Delcourt (science-fiction, fantasy) ou Soleil (fantasy, aventure, science-fiction). Certains éditeurs ont des lignes éditoriales très larges, de multiples collections, s’autorisant tous les genres et toutes les expériences alors que d’autres éditeurs ont des lignes beaucoup plus ciblées, et souvent basées sur une série à gros succès.

Les années 1990 annoncent de nouvelles perspectives de création. La pagination et la colorisation évoluent afin de donner une place nouvelle au dessin.
Au-delà du renouveau formel, la bande dessinée assiste à un renouveau thématique : la bande dessinée autobiographique connait ses premières œuvres majeures, la bande dessinée de la vie quotidienne devient un genre à part entière, les adaptations littéraires se multiplient. Les succès d’auteurs tels que Lewis Trondheim, Joann Sfar, Marjane Satrapi ou encore Manu Larcenet permettent à la bande dessinée d’accéder plus facilement à la presse culturelle parisienne. On évoque de nouveau une « nouvelle bande dessinée ».

A partir des années 2000, suite aux succès des éditeurs « indépendants », de grands éditeurs diversifient leurs politiques éditoriales en créant de nombreuses collections aux formats et paginations plus originaux que traditionnels. Les influences des mangas japonais s’exercent sur le style franco-belge qui peu à peu se rapproche des cartoons.

En 2005 un nouveau terme apparait le « manfra » désignant les  bandes-dessinées au format « manga » réalisées par des auteurs francophones. Le nombre de page évolue également au cours des années 2000. Les bandes dessinées franco-belges avoisinent parfois les 200 pages mais sont souvent bicolores.

Avec l’essor d’Internet, les bandes-dessinées en ligne deviennent omniprésentes. Le portail « Lapin » est un des sites les plus fameux de la bande dessinée en ligne francophone.

MyArtMakers - Bande dessinée - Marjane Satrapi - Extrait d'une de ses bandes dessinées

MyArtMakers – Bande dessinée – Marjane Satrapi – Extrait d’une de ses bandes dessinées

La création de la bande dessinée

Les auteurs de bandes dessinées doivent présenter leur projet à une maison d’édition qui promouvra leur album.

Pour commencer une bande dessinée il faut d’abord un peu de documentation et beaucoup d’inspiration. Le scénariste (qui peut parfois être également le dessinateur) imagine l’histoire. L’idée peut partir rapidement, puis élaborée ou au contraire évoluer au fil du temps afin de créer une trame narrative.
Suivant le type de réalisation, il sera nécessaire d’avoir plus ou moins de documentation (plutôt plus pour une bande dessinée historique ou biographique par exemple).

Par la suite il faut établir un scénario qui doit être adaptable sur quatre bandes (format standard franco-belge). D’une case à l’autre, il faut indiquer le lieu de déroulement, la description précise des personnages et leurs actions, ainsi que les dialogues et cartouches.

Puis le dessinateur élabore les crayonnés de la bande dessinée, généralement il schématise pour finaliser son dessin plus tard. Il doit penser au dynamisme de la lecture en variant la position des cases, leurs formes et leur nombre. Il respecte les indications du scénariste et peu modifier avec lui certains détails techniques ou visuels.

MyArtMakers - Bande dessinée - KBenjamin - Crayonné et encrage de la dernière planche de la bande dessinée Les envahisseurs

MyArtMakers – Bande dessinée – KBenjamin – Crayonné et encrage de la dernière planche de la BD Les envahisseurs

Lorsque la planche est crayonnée, le dessinateur procède à l’encrage. L’encrage consiste à repasser les crayonnés afin qu’ils soient indélébiles et permanents. Cette étape permet de créer les effets d’ombres, de lumières, de volumes et de reliefs au dessin.
Ensuite, le dessinateur colorise ses planches (il peut faire appel à un coloriste). Les couleurs peuvent être ajoutées manuellement (encre, aquarelle etc…) ou numériquement (grâce à une palette graphique).

Lorsque toutes ces étapes sont terminées un graphiste finalise généralement les détails, rajoutant le texte dans les phylactères et les onomatopées, établissant la couverture, modifiant les corrections des zones à parfaire…
Après les étapes de réalisation, un imprimeur va produire l’album en série qui va être livré en librairie. Ensuite, les libraires, l’éditeur et la presse vont promouvoir l’album afin d’optimiser les ventes. Les frais sont partagés entre les auteurs et les éditeurs.

MyArtMakers - Bande dessinée - Laudec - Extrait de la bande dessinée Cédric

MyArtMakers – Bande dessinée – Laudec – Extrait de la bande dessinée Cédric

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Octave Fournel

Octave Fournel

Octave Fournel est né à Saint-Etienne, la ville du design. Il s'intéresse très tôt au dessin et à l'écriture (Prix national du Carnet de voyage 2013) dans une famille où l'art est une passion et un métier. Etudiant à l'ICART, il se fascine pour la création artistique et son marché. Pour lui l'art n'est pas seulement une expression artistique mais le reflet d'une personnalité et d'une époque.

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